Vous êtes ici : Accueil » Actualité
La Ville de Montréal a adopté, en juin 2011, une Politique en accessibilité universelle.
Voici les détails de cette Politique que vous retrouverez également sur lesite de la Ville de Montréal.
But :
Faire de Montréal une ville universellement accessible.
Notre vision de l’accessibilité universelle :
L’accessibilité universelle touche tous les aspects de la vie des personnes et s’appuie sur le respect des droits de tous les citoyens.
Fondée sur une approche d’inclusion, l’accessibilité universelle permet à toute personne, quelles que soient ses capacités, l’utilisation identique ou similaire, autonome et simultanée des services offerts à l’ensemble de la population.
Les principes directeurs de nos actions :
En matière d’accessibilité universelle, la Ville de Montréal s’engage à :
La portée de cette politique :
Ensemble, bâtissons une société inclusive ! Appuyez Ex aequo en participant à son souper-bénéfice !
Depuis 2005, Ex aequo organise une soirée-bénéfice comme activité de financement. Les profits recueillis lors du souper-bénéfice s’avèrent un complément fort appréciable à nos sources de financement habituelles. C’est une soirée à saveur hautement humaine où l’on retrouve les différents partenaires institutionnels, communautaires et privés de l’organisme autour d’un repas 4 services, accompagné d’animation, de prix de présence et d’encans chinois.
Le 27 mars dernier, plusieurs de nos partenaires avec lesquels nous collaborons tout au long de l’année ont, une fois de plus, participé à notre soirée-bénéfice annuelle. Celle-ci s’est avérée un grand succès puisque nous avons recueilli 17 000 $ en bénéfice net, soit 1 400 $ de plus que l’année précédente et 2000$ qu’en 2011. Nous en sommes très heureux ! Voyez un aperçu de cette fabuleuse soirée en consultant notre galerie de photos sur Flickr.
L’argent amassé lors de cette activité de financement nous aide grandement à réaliser notre mission qui est de défendre les droits des personnes ayant une déficience motrice. Pour ce faire, Ex aequo s’engage à promouvoir l’accessibilité universelle (AU) et à favoriser l’inclusion sociale, professionnelle et économique des personnes qu’il représente.
Lorsque nous rendons un environnement universellement accessible, cela permet non seulement aux personnes ayant une déficience motrice de l’utiliser comme tous les citoyens, mais cela procure également une plus-value pour l’ensemble des personnes ; pensons aux gens âgés en perte de mobilité ou aux parents avec des enfants en poussette qui nous entourent.
Ainsi, en soutenant Ex aequo dans la promotion de programmes, services, communications et environnements universellement accessibles, vous contribuez à un projet rassembleur qui a des retombées positives pour l’ensemble de la communauté montréalaise.
Au cours de la dernière année, Ex aequo a, entre autres, obtenu les gains suivants :
- Participation à l’élaboration d’une formation sur les pratiques de déneigement de la Ville de Montréal qui tiennent compte des besoins des personnes ayant des limitations fonctionnelles. Notre conseiller en accessibilité architecturale fait d’ailleurs partie de l’équipe de formateurs.
- Contribution à la conception du prototype du nouveau wagon de métro de la STM.
- Formations offertes à plusieurs équipes de la Ville de Montréal sur l’accessibilité universelle du domaine public (entretien et aménagement du réseau piétonnier).
- Rôle conseil lors de l’élaboration d’un plan de développement d’accessibilité universelle de la STM 2012-2015.
En outre, au cours des prochaines années, nous prévoyons travailler, de concert avec divers partenaires, à l’édification d’une deuxième ressource résidentielle avec services de soutien à domicile disponibles 24 heures sur 24, sept jours par semaine. Cela permettrait de nouveau à une dizaine de personnes ayant une limitation importante de vivre pleinement leur inclusion sociale. Également, Ex aequo participera à un comité consultatif de la Ville de Montréal en accessibilité universelle afin d’améliorer les aménagements urbains de la Ville. Et ce ne sont là que 2 de nos 44 dossiers de promotion menés par 4 employés permanents de l’organisme.
Pour l’édition 2013 du souper, l’équipe d’Ex aequo a veillé à la mise sur pied d’une tout nouveau programme de visibilité pour les différents participants de cette soirée-bénéfice.
Donnez directement via notre page du site Canada Don.
Voici les nombreux donateurs de la soirée :
la Caisse populaire Cité-du-Nord
Ministre services sociaux (V. Hivon)
Députée d’Anjou Lise Thériault
Député de Wesmount (J. Chagnon)
Députée de Nelligan Yolande James
Girardin Blue Bird
Caisse populaire Centre-Est
Fonds des travailleurs du Québec (FTQ)
CSSS - Jeanne-Mance
Adaptel
Sylvie Robillard
la Caisse populaire d’Anjou
Marie Cinq-Mars, mairesse d’Outremont
Experts Verts Inc.
M. Philippe Frère, avocat
L’artiste peintre Karo Cartier
Sans parler de nos commanditaires qui nous permettent d’offrir d’intéressants prix, d’une valeur totale de 5 626$, à mettre aux enchères lors de notre encan chinois de la soirée :
la SAQ
la STM
Taxi Hochelaga
le Festival des films du monde
le Festival Juste pour rire
Cavalia
le Club de hockey Canadien
le Groupe Orléans Express
l’Impact de Montréal
l’Hôtel Best Western
Sears
Walmart
l’Orchestre métropolitain
le restaurant L’Assommoir
le restaurant Le Méchant Boeuf
le restaurant Le Versès
les Alouettes de Montréal
l’Auberge Saint-Gabriel
Et de nos partenaires présents lors de la soirée :
la Ville de Montréal
la STM
la Société d’habitation du Québec
Taxi Hochelaga
la Caisse populaire Delorimier
les Centres de Santé et de Services Sociaux
Desmarais, Houle, Mooney et associés
le Fonds de solidarité FTQ
le Mouvement Desjardins
le RITM - le Regroupement des intermédiaires de taxis de Montréal
le Centre de réadaptation Lucie-Bruneau
l’AMT
la CSN
Plate-forme de 49 revendications pour l’amélioration des services de santé et des services sociaux
Plate-forme de revendications - Santé et services sociaux (PDF 574 ko)
Plate-forme de revendications - Santé et services sociaux (Word 1.6 Mo)
Communiqué de presse
Des personnes handicapées demandent de meilleurs services sociaux et de santé
Montréal, le 15 février 2012 – L’organisme Ex aequo, accompagné de 14 de ses membres, a déposé, au cours d’une séance du conseil d’administration (C. A.) de l’Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, une plate-forme regroupant 49 revendications pour l’amélioration des services de santé et des services sociaux.
Malgré de nombreuses politiques mises de l’avant depuis 2003, dont entre autres « Chez soi : le premier choix », les dirigeants du ministère de la Santé et des services sociaux n’ont toujours pas fait le choix ferme, ni exécuté des actions concrètes efficaces afin d’injecter les fonds nécessaires pour la pleine réalisation de ces politiques davantage préventives que curatives.
C’est pourquoi hier Ex aequo, fier défenseur des droits des personnes ayant une déficience motrice depuis plus de 30 ans, a rendu public et remis en mains propres à M. David Levine, président-directeur général de l’Agence, ainsi qu’aux membres du C. A., une copie de sa plate-forme comprenant 49 revendications en matière de services de santé et de services sociaux et traitant les 6 aspects suivants :
Prioritairement, Ex aequo revendique les 3 actions suivantes, soit :
« Il est temps d’aborder de front ces problèmes. Il faut passer de la parole aux actes pour permettre une participation sociale pleine et entière de toutes les personnes, y compris les personnes handicapées » affirme Dominique Marsan, vice-présidente du C. A. de l’organisme.
S’engager et passer à l’action !
Ex aequo aspire à conscientiser l’Agence de l’ampleur et de l’urgence de la situation afin qu’elle demande à son tour un engagement clair et soutenu de la part des hautes instances ministérielles, représentées par M. Yves Bolduc et Mme Dominique Vien. Le rehaussement du soutien financier pour les programmes offerts aux personnes ayant des limitations fonctionnelles est devenu prioritaire en raison de l’inaction du gouvernement.
Ex aequo réaffirme son immense intérêt à collaborer avec l’Agence dans cette démarche et est prêt à rencontrer des membres de la direction et les responsables concernés afin de discuter de l’ensemble de sa plate-forme de revendications et d’aller de l’avant dans sa mise en œuvre. C’est le temps de passer à l’action !
- 30 -
Source :
Martin Thériault, agent de promotion
514-288-3852, poste 226
mtheriault@exaequo.net
Plate-forme de 17 revendications en matière d’aides à la mobilité, développée par Ex aequo et ses membres.
Plate-forme de revendications - Aides à la mobilité (PDF 771 ko)
Voici pourquoi et comment cette plate-forme a vu le jour :
Lors d’une séance du conseil d’administration d’Ex aequo tenue au cours des derniers mois, il a été convenu :
Un agent de promotion d’Ex aequo a donc été chargé de ce dossier. Il a procédé à une cueillette et une analyse d’information complète qui s’est déroulée comme suit :
1. Il a recueilli un maximum d’informations sur les différents programmes d’aides techniques au Québec.
2. Il a comparé ces données avec les programmes des autres provinces et ceux de la France afin de mieux comprendre la dispensation des services d’ici.
3. L’agent a également rencontré le responsable du programme des aides techniques à la mobilité et à la posture du Centre de réadaptation Lucie-Bruneau, le directeur des programmes technologiques du Centre de réadaptation Constance-Lethbridge ainsi que la coordonnatrice des ergothérapeutes à la Direction des technologies de l’Institut de réadaptation Gingras-Lindsay de Montréal, afin de leur poser des questions sur les différentes étapes du processus d’attribution d’une aide à la mobilité.
4. L’agent a finalement rencontré une vingtaine de membres utilisateurs d’une aide à la mobilité afin d’obtenir leurs commentaires et appréciations.
C’est de cette façon que s’est élaborée cette nouvelle plate-forme contenant 17 revendications regroupées sous deux thématiques. Les objectifs sont les suivants :
La STM publie son Plan de développement d’accessibilité universelle 2012-2015.
Il s’agit d’un pas de plus en direction d’un service de transport en commun universellement accessible.
Il fait mention, entre autres, qu’afin d’accélérer l’accessibilité universelle de son réseau de métro, la STM prévoit demander au gouvernement du Québec un fond dédié à l’accessibilité universelle des stations de métro.
Ex aequo invite fortement les citoyens et les organismes à appuyer la STM dans sa demande de Fonds dédié.
Comment procéder pour appuyer cette demande ?
Les gens désireux d’appuyer la STM doivent le faire par écrit soit au président de la STM ou au ministre des transports du Québec.
De plus, ce plan est en continuité avec le plan d’action 2007-2011 et tient compte des attentes exprimées par les gens du Milieu associatif dans le cadre du forum « Accessibilité universelle 2020 » qui s’est tenu en octobre 2010.
Ce plan a, de plus, fait l’objet d’une consultation auprès des groupes associatifs montréalais en mars dernier.
Plan de développement d’accessibilité universelle de la STM 2012-2015 (PDF 2.3 Mo)
Montréal, le 26 octobre 2012 - Le 23 octobre dernier, le conseil municipal de la Ville de Montréal a adopté son bilan 2009-2011 et son plan d’action 2012-2014 en accessibilité universelle (AU). « À la lecture de ce document, il ressort très clairement que la Ville de Montréal se dirige tout droit vers l’atteinte de son but, soit de devenir universellement accessible », déclare Mme Marie Turcotte, porte-parole du milieu associatif montréalais des personnes handicapées auprès de la Ville de Montréal.
Cette mobilisation de la part des intervenants municipaux relativement à la question de l’accessibilité universelle a débuté il y a 10 ans. Elle ne cesse de croître au fil du temps. En effet, en 2003, la Ville de Montréal a réalisé 10 projets en accessibilité universelle (AU), tandis que le bilan 2009-2011 fait état de 218 projets concrétisés et de 99 initiatives en cours d’exécution en date du 31 décembre 2011. Soulignons que le milieu associatif a joué un rôle actif dans la concrétisation de plusieurs de ces projets.
La Ville entend maintenir le cap, car le plan d’action triennal prévoit la mise en œuvre de plus de 400 projets. Ceux-ci s’inscrivent dans la continuité et couvrent 4 axes d’intervention. Voici quelques exemples de ces projets.
Architectural et urbanistique
Pendant la période de 2009-2011, 79 immeubles municipaux sont devenus davantage accessibles. Puis, il y a eu l’intégration de normes d’accessibilité universelle dans les grilles d’analyse des projets de rénovation, d’aménagement et de construction de bibliothèques et d’équipements culturels.
Pour les 3 prochaines années, la Ville prévoit intervenir sur 120 immeubles. Elle compte également se doter d’un guide pour normaliser l’accessibilité des immeubles existants et des nouvelles constructions. Par la suite, ce guide sera intégré aux devis de la Ville.
Programmes, services et emploi
Au cours de la période 2009-2011, environ 1 250 enfants ont bénéficié chaque année du Programme montréalais d’accompagnement en loisir. La Ville entend poursuivre ses investissements à cet égard.
Sensibilisation et formation
Durant les 3 dernières années, la Ville a tenu 35 activités de formation ou de sensibilisation aux besoins des personnes handicapées ou concernant l’accessibilité universelle. Pour 2012-2014, une trentaine d’activités auront lieu. Elles visent à offrir un meilleur service aux personnes handicapées. L’une de ces actions s’adresse à 900 employés des bibliothèques.
Communications municipales
En 2009 et en 2011, la Direction de la culture a diffusé, en langage simplifié, des informations sur les réseaux Accès-Culture et sur celui des bibliothèques. En 2012-2014, il y aura la production d’un guide pour mettre à niveau les connaissances des quelque 150 édimestres de la Ville de Montréal concernant l’accessibilité des contenus web.
Dans la foulée de la mise en œuvre de son plan triennal en accessibilité universelle, la Ville peut compter, comme toujours, sur la collaboration du milieu associatif montréalais des personnes handicapées. Cette riche aventure de partenariat a débuté en 2002 et elle est loin de s’essouffler. Chapeau, Montréal !
30 –
Source :
Marie Turcotte
Adjointe à la direction d’Ex aequo et porte-parole du milieu associatif des personnes handicapées
Tél : 514-288-3852, p. 222
Montréal, le 31 octobre 2012/CNW Telbec/ - Ex aequo a présenté, mardi soir, à l’ASSSM la toute première plate-forme de revendications en matière d’aides à la mobilité rédigée par un organisme de défense des droits des personnes ayant une limitation fonctionnelle.
« La directrice générale de l’Agence, Mme Danielle Mc Cann, a accueilli favorablement le dépôt de cette plate-forme, qui comprend 17 revendications. Celle-ci reflète les préoccupations d’Ex aequo et de ses membres concernant les aides techniques à la mobilité et, plus spécifiquement, concernant les services d’attribution et l’utilisation de fauteuils manuels ou motorisés, de triporteurs et de quadriporteurs », affirme M. Sébastien Nault, membre du comité qui a fait naître cette plate-forme.
À Montréal, 8 % de la population a une incapacité liée à la mobilité. Pour Ex aequo, il est nécessaire que les membres du C.A. de l’Agence prennent connaissance des difficultés vécues quotidiennement par ces personnes en lien avec leurs services et l’utilisation d’aides à la mobilité, et qu’ils y apportent des solutions. Les personnes qui utilisent les aides à la mobilité s’attendent à ce que l’Agence respecte sa promesse de rencontrer Ex aequo à ce sujet le plus rapidement possible et qu’elle fasse ses devoirs en élaborant un plan d’action en concertation avec l’organisme, précise M. Pierre-Yves Lévesque, directeur général d’Ex aequo.
Voici, en priorité, 3 des revendications de la plate-forme qu’Ex aequo met de l’avant dans ses « représentations », tant auprès de l’ASSSM, de la RAMQ, des centres de réadaptation en déficience physique et des intervenants du réseau de la santé de Montréal.
Nous demandons que soient redéfinis les paramètres d’urgence du service de dépannage, et ce, de concert avec le milieu associatif.
Nous demandons, afin de limiter l’attente pour les usagers, que, dans la mesure du possible, les services d’aides techniques des centres de réadaptation (CR) s’assurent d’avoir en leur possession les pièces nécessaires pour effectuer toutes les réparations, et qu’un système de prêt de fauteuils soit mis en place dans tous les CR pour les personnes qui attendent que leur fauteuil soit réparé.
Nous demandons que les services d’aides techniques des différents centres de réadaptation de Montréal soient ouverts un jour de fin de semaine au moins une fois ou deux par mois.
L’obtention de ces gains favoriserait grandement la pleine autonomie des personnes handicapées. Leur participation active à la vie sociale, scolaire et professionnelle est directement liée à une mobilité optimale.
Pour accéder aux détails de cette plate-forme de revendications.
30 -
Source :
Ex aequo
514.288.3852
www.exaequo.net
Agents de défense des droits : Jessica Cinq-Mars, p. 232 et Mathieu Frappier, p. 226.
Montréal, le 21 novembre 2012 - « Les personnes en situation de handicap s’inquiètent des répercussions du nouveau budget provincial 2013-2014 », déclare M. Yves Mercier, président du conseil d’administration d’Ex aequo. Ex aequo est un organisme montréalais qui se consacre à la promotion et à la défense des droits des personnes ayant une déficience motrice depuis 1980.
Nous pouvons bien comprendre que la situation financière de l’État québécois ne correspond pas à ce que le ministre des Finances s’attendait. Cependant, le gouvernement doit respecter ses engagements électoraux et tenir compte des besoins criants qui affectent notre communauté.
Ex aequo croit en l’universalité et la gratuité des services de santé et nous considérons que la taxe santé, même avec ses nouveaux barèmes, demeure une mesure injuste. Le Parti Québécois a fait une bonne partie de sa campagne électorale autour de l’engagement de retirer complètement cette taxe, pas de la modifier.
De plus, nous craignons que les compressions de 10 millions de dollars au ministère des Transports compromettent le développement et la qualité du transport adapté.
Nous sommes également préoccupés par la réduction des dépenses qui affectera directement des « entités consolidées » telle la Société d’habitation du Québec (SHQ). De telles coupures pourraient compromettre ou prolonger davantage le temps d’attente pour les différentes mesures de la SHQ qui visent l’aménagement de domiciles pour personnes handicapées ou la construction de nouveaux logements sociaux universellement accessibles.
Nous constatons à regret que, encore une fois, les services publics et la qualité de vie de l’ensemble de la population sont défavorisés au profit des préoccupations des grandes entreprises et de la communauté d’affaires.
Nous tenons tout de même à souligner quelques pas dans la bonne direction tels que l’augmentation du nombre de places en garderie, l’abolition de la règle des 15 ans en ce qui a trait aux médicaments et une imposition plus juste des institutions financières. L’annonce de 110 millions de dollars supplémentaires pour les soins à domicile en 2013-2014 est aussi une bonne nouvelle. Nous espérons que ce financement ira directement à l’ensemble des personnes qui utilisent ces services.
Face à un budget qui ne correspond pas entièrement à nos préoccupations ainsi qu’aux aspirations sociales des Québécoises et Québécois, « nous croyons que nos membres, la communauté et les différents regroupements devraient être consultés davantage et de façon permanente en ce qui concerne notre inclusion et la justice sociale. Ensemble, nous pourrons élaborer de véritables solutions pour les personnes ayant des limitations fonctionnelles », ajoute M. Pierre-Yves Lévesque, directeur général d’Ex aequo.
-30-
SOURCE : Ex aequo, www.exaequo.net
Renseignements :
Mathieu Frappier
Agent de défense de droits
Bureau : 514 288-3852, poste 226
Montréal, le 28 novembre 2012 - « Les personnes en situation de handicap sont consternées par la récente déclaration de l’Association québécoise d’établissements de santé et de services sociaux (AQESSS), qui se félicite de la situation actuelle en matière de soutien à domicile », déclare Pierre-Yves Lévesque, directeur général d’Ex aequo. Ex aequo est un organisme montréalais qui se consacre à la promotion et à la défense des droits des personnes ayant une déficience motrice depuis 1980.
Les personnes qui utilisent les services de soins à domicile ne brossent pas du tout le même portait de la situation actuelle. Dès 2010, Ex aequo a réalisé une vaste recherche-action sur le soutien à domicile (SAD) auprès de ses membres de la communauté de Montréal qui ont une déficience motrice. L’ensemble de la démarche a démontré, entre autres, que le réseau de la santé et des services sociaux ne répond que partiellement aux besoins des personnes ayant une déficience motrice et qu’il ne tient pas compte, de manière générale, de leur volonté de participer activement à la société, de leur capacité d’être incluses socialement et de leur contribution potentielle. Car, après tout, ces personnes sont en quête d’autonomie. A distinguer des personnes vieillissantes, pour qui les soins sont généralement conçus, qui eux sont en perte d’autonomie.
De plus, les échos qui nous proviennent de la communauté ne laissent en rien croire à une amélioration des services, bien au contraire. Les usagers de partout dans la région métropolitaine nous rapportent régulièrement une dégradation de la qualité des services et une plus grande difficulté d’accès à ceux-ci.
Le 30 mars 2012, le Protecteur du citoyen déposait un rapport d’enquête accablant. Intitulé Chez soi : toujours le premier choix ?, le rapport indique « que les volets les plus problématiques sont l’insuffisance des heures de services allouées en fonction des besoins et les délais à recevoir des services. De façon plus générale, nous notons également une rigidité dans l’application des critères et une nette tendance au nivellement vers le bas des heures de services allouées. La raison principale évoquée par les établissements de santé et des services sociaux pour expliquer leur non-respect de la Politique nationale est la nécessité de répondre à l’objectif financier du Ministère dans l’atteinte du déficit zéro à la fin de l’année financière. Nous constatons que cet objectif financier compromet le maintien à domicile d’une clientèle vulnérable ».
Le nouveau ministre de la Santé et des Services sociaux, M. Réjean Hébert, dit faire du maintien à domicile l’une de ses priorités. Mais comment arrivera-t-il à conjuguer cette volonté avec celle de son gouvernement fermement engagé dans la poursuite du déficit zéro ?
Dans sa récente déclaration, l’AQESSS souligne également que la démarche d’optimisation des services de soins à domicile en cours dans tous les CSSS « s’appuie sur la participation active des professionnels ». Alors même que, lors du dernier conseil d’administration de l’Agence de la santé et services sociaux de Montréal, différents regroupements de travailleuses et de travailleurs sont venus dénoncer les multiples impacts négatifs, tant pour les professionnels que pour la population, de la méthode d’optimisation des services utilisée (la méthode Lean, aussi connue sous le nom de « méthode Toyota »).
Bien sûr, nous comprenons les différents impératifs financiers et organisationnels liés à ces services. C’est pourquoi « nous demeurons disponibles pour travailler de concert avec les différentes instances afin d’élaborer de véritables solutions pour les personnes qui reçoivent des soins à domicile », conclut M. Lévesque.
Pour en savoir davantage sur les résultats de la recherche-action menés par Ex aequo sur les services de soutien à domicile.
-30-
SOURCE : Ex aequo
Renseignements : Mathieu Frappier
Agent de défense de droits
Bureau : 514 288-3852, poste 226
Cell. : 514 659-9817
mfrappier@exaequo.net
www.exaequo.net
Montréal, le 13 février 2013 - Ex aequo a présenté, le 12 février, à l’ASSSM la toute première plate-forme de revendications en matière de services d’accompagnement rédigée par un organisme de défense des droits des personnes ayant une limitation fonctionnelle.
« La directrice générale de l’Agence, Mme Danielle Mc Cann, a accueilli favorablement le dépôt de cette plate-forme, qui comprend 7 revendications. Celle-ci reflète les préoccupations d’Ex aequo et de ses membres concernant les services d’accompagnement », affirme M. Robert Longtin, membre du comité qui a fait naître cette plate-forme. La directrice générale s’est également engagée à la tenue d’une rencontre, sous peu, entre Ex aequo et le responsable de ce volet à l’Agence.
Voici, en priorité, trois des revendications de la plate-forme qu’Ex aequo met de l’avant dans ses « représentations », auprès de l’ASSSM, du Ministère de la Santé et des services sociaux et des différents intervenants du réseau de la santé de Montréal.
1. Nous demandons que les services d’accompagnement soient financés en totalité par le gouvernement du Québec et donc que les personnes ou leur famille n’aient pas à payer pour ces services.
2. Nous demandons qu’il n’y ait pas de priorisation de types de sorties en lien avec les services d’accompagnement
3. Nous demandons que les services d’accompagnement soient offerts aux personnes pour toute activité extérieure au domicile que tout citoyen peut accomplir, et ce, sans qu’aucun type d’activité ne soit priorisé.
« Dans cette plate-forme, nous abordons d’autres thèmes liés à l’accompagnement, notamment la formation des accompagnateurs. Pour l’instant, nous nous concentrons sur nos trois priorités car elles constituent les assises fondamentales à des services d’accompagnement de qualité et soucieux de notre quête d’autonomie », déclare Pierre-Yves Lévesque, directeur général d’Ex aequo. L’obtention de ces gains favoriserait grandement la participation active à la vie sociale, scolaire et professionnelle des personnes vivant avec une limitation fonctionnelle.
Rappelons que la Politique « À part entière : pour un véritable exercice du droit à l’égalité » rendue publique en 2009, stipule clairement qu’une des priorités pour bâtir « une société solidaire plus équitable » est de « viser une compensation adéquate des coûts supplémentaires reliés aux déficiences, aux incapacités et aux situations de handicap ». La Politique précise qu’il faut « rendre accessibles aux personnes handicapées et leur famille des services structurés d’accompagnement » et, pour l’Office des Personnes Handicapées du Québec, ces services doivent être gratuits. On indique également qu’il est « important que l’ensemble des besoins prévisibles d’accompagnement d’une personne handicapée soit considéré dans l’élaboration du plan de services. »
Pour accéder aux détails de notre plate-forme de revendications en matière de services d’accompagnement.
-30-
Source :
Ex aequo
Mathieu Frappier
Agent de défense des droits
514.288.3852 p. 226
www.exaequo.net
0 | 10
© Ex Aequo 2008.